Quartiers Lumieres est une agence toulousaine spécialisée dans les études d’éclairages et la conception lumière. L’agence est gérée par Lionel Bessières, ingénieur ENSIP de formation qui a évolué depuis la fin de ses études dans le milieu de la lumière. Tout d’abord assistant d’un grand nom de la conception lumière architecturale, Mr Pierre Bideau, avec qui il a eu l’occasion de travailler sur des prestigieux projets lumières pérennes et événementiels tels que les illuminations de la Tour Eiffel ou la mise en lumière de site prestigieux (cathédrale de Bourges, cathédrale du Mans, Grand Théâtre de Bordeaux…), il complète ensuite ses compétences dans l’univers du théâtre et des équipements scéniques au sein d’une société parisienne.

Il peut y avoir plusieurs approches différentes concernant l’art de travailler la lumière. Quartiers Lumières propose de combiner des expériences de mises en lumière publiques, scéniques et scénographiques afin de réaliser des projets concrets et viables. Un projet de mise en lumière devrait toujours être réalisé en respectant les règles de l’art et en prenant en compte l’environnement architectural, écologique et culturel. La lumière ne doit pas se «penser seule» mais comme un élément formant un tout sur un projet d’aménagement d’espace ou sur un projet de mise en lumière d’un ensemble architectural, la réflexion doit alors faire l’objet d’un réel échange entre tous les acteurs du projet.

Notre société doit en permanence remettre en question son utilisation de l’énergie et par conséquence son approche liée aux éclairages. Toutes les contraintes doivent être considérées (consommation, installation, coût, entretien, pérennité, pollution lumineuse, perception diurne, environnement…) Toutes les techniques sont aujourd’hui disponibles pour participer à ce meilleur contrôle des flux et des niveaux d’éclairement, il faut alors savoir les combiner intelligemment pour transformer la vision diurne de l’espace et créer ainsi une nouvelle dimension nocturne.

Nous distinguons lumières fonctionnelles et lumières décoratives. Les premières sont primordiales au quotidien, elles sont avant tout sécuritaires mais ne doivent pas être source de saturation de l’espace nocturne et participer ainsi à une surenchère de niveaux. Les lumières décoratives sont celles qui permettent de vivre sa ville, de la redécouvrir, de l’apprécier et de la transformer. Mais ces deux lumières doivent être jumelles. Il doit alors y avoir une cohésion entre l’éclairage public et les illuminations : harmonisation, cohérence, contrôle.

C’est pour toutes ces raisons et parce que la lumière doit rester un outil d’accompagnement, charmant et cohérent qu’il doit y avoir un travail complet, de l’avant-projet aux réglages finaux.